|
| AUTOBIOGRAPHIE
PIERRE LOISEAU
Historique :
Né le vendredi 19 août
1966 à Sainte Adresse en Seine Maritime, j’habitais
au Havre sur la ville haute dans la maison de ma mère
située à coté de celle de mes grands-parents,
dans le même jardin.
|
 |
A l’age de 7 ans, ma grand-mère musicienne,
m’apprenait à jouer des chansons d’avant-guerre au banjo
et à la mandoline.
Pendant que je m’exerçais au « temps des cerises »
ma mère écoutait du jazz et mes 7 frères et
sœur, du rock et de la musique pop.
Bercé par Glenn Miller, Count Baisie, Bécaud, Pink
floyd, Jean Michel Jarre, Kraftwerk, Vangelis, les Stones, je n’avais
que l’embarras du choix pour tirer mes influences.
|
 |
A 11 ans j’apprenais la
flûte à bec comme tout le monde au collège.
En 1977… le collège. Nous sommes
en pleine vague Punk avec les Sex Pistols et beaucoup d’autres.
C’est à cette époque que je monte mon premier
groupe avec quelques copains.
Un groupe punk psychédélique qui s’appelait
Bad Minds vodoos. Ce groupe ne dura pas longtemps par manque
de locaux insonorisés. Nous faisions bien trop de bruit…
|
Quelques semaines plus tard naissait L.A.M.F,
groupe Hard core punk, puis très vite punk rock. Dans ces groupes
je tenais la place de guitariste car celle de batteur était
prise par un autre Pierre et de toute façon la guitare c’était
mieux pour draguer les filles ! Ce groupe dura plus de 6 ans même
s’il changea de nom en cours de route pour devenir Touch And Go (rapport
au deuxième guitariste qui amait l’aviation) puis redevenir
L.A.M.F. Ce nom venait du titre d’un album des Heartbrakers que nous
apprécions beaucoup et non pas, comme les gens le pensaient,
de nos initiales respectives.
Nous fîmes quelques bons concerts tel que la première
partie de Carte de séjour (Rachid Taha), des Beruriers Noirs
et des bœufs avec les stars locales : Little Bob, les Roadrunners,
les Bad Brains, Dominique Commont et d’autres encore…
Après la dissolution du groupe en
1984, j’ai participé à différents groupes funk
ou hard rock sans rien obtenir de concluant.
Histoire de rester dans le domaine de la
musique je continuais à faire de la disco mobil, animation
de mariages, baptêmes et autres soirées dansantes,
activités que j’exerçais déjà depuis
quelques années pour apporter de l’eau à mon moulin
ou peut être devrai-je dire du beurre dans mes épinards.
|
 |
En 1993, le hasard d’une
rencontre, lors d’une de ces animations, m’a amené à
l’antenne d’une radio havraise associative qui devint plus tard
professionnelle.
Ce nouveau métier me permit de rencontrer des artistes
comme : Jean Jacques Milteau, Moon Martin, Les Innocents ou
Joe Silver (ex guitariste de Tina Turner et Joe cocker). Cela
me redonna l’envie de refaire de la musique.
En1995 j’ai retrouvé le bassiste
de mes années Punk qui me proposa de participer à
son groupe Les Débris Bizarres
|
Nous reprenions des standards du rock et de la
musique pop.Nous fîmes quelques concerts notamment la première
partie de Joe Silver et de Didier Cantegris, un blues man normand. |
 |
L’aventure tourna court
et en 1997 je décidais de travailler seul. Je faisais
la tournée des bars de la ville et des petites salles
en trio avec ma guitare et mon kazoo, en reprenant des standards
blues et country.
Apres une tournée qui dura un an, composée de
bœuf avec Joe et d’autres musiciens country et blues, j’enregistrais
en 1998 mon premier CD 2 titres que j’appelais « Conférence
de stress ». |
Le premier titre Blues était «comme
dit Brel ». Le second, une ballade country dédiée
à mon fils.
L’année suivante, j’enregistrais dans mon studio un album de
dix Compositions « Big a long train», entièrement
country. Tout ça sans vraiment de motivation, ce n’était
pas le style de musique qui me faisait vibrer et qui avait bercé
mon enfance.
|
|
|
Le 8 janvier 2000, lors
d’un concert où j’étais chargé du son pour
un groupe breton (Les Rives), je rencontrais Anne-Marie Corda
qui participe à mon dernier album avec ses mots accompagnateurs
: « De la venue à la vie, au moment du départ,
nous passons par les étapes de notre cheminement, semés
de joies, de difficultés, de doutes, de peurs, d’espoirs
… |
Nous luttons tous à notre façon
pour être heureux. Et si nous n’étions pas seul ? Si
une présence invisible cherchait à nous aider et que
nous n’y croyons pas, parce que incrédules nous sommes sourds…
Jusqu’au jour où … La vie est là en nous… écoutons
la ! ...
Écoutez et vous comprendrez »
Elle m’encourage à écrire Ma musique et à réaliser
mes projets. J’ai donc déménagé du Havre pour
venir à Petit Couronne prés de Rouen et y installer
mon studio où j’ai écrit et enregistré l’album
:
« Tranche de vie ».
Il s’agit d’un concept album qui raconte
par des ambiances, des bruitages et des morceaux instrumentaux,
les différentes étapes de notre vie, de la naissance
à la mort en passant par ces moments où tout va mal.
Le «mal vivre » n’est pas une fatalité et l’on
peut tout changer, simplement avec l’amour, la compassion, ou encore
la tolérance et peut être avec l’aide de ceux que certains
appelleraient dieu, les anges, les guides, les extraterrestres,
l’amour universel.
Libre choix est laissé à chacun.
Le principe de ce CD est le suivant : en
l’écoutant, on peut s’imaginer ce que l’on veut. Se raconter
sa propre histoire ou celle de son voisin. Rien n’est imposé,
c’est comme si vous aviez une B.O.F et que vous puissiez imaginer
les images et le scénario.
|
 |
Mes projets sont d’écrire
pour le cinéma et la télévision. Je trouve
que les musiques de film se ressemblent trop, soit on utilise
un Grand orchestre classique, des voix ou bien des synthétiseurs.
Les « grands »dans ce métier sont peu nombreux,
par conséquent, ils marquent fort de leur empreinte.
Je suis prêt à apporter
de nouvelles formes, de nouvelles idées….
|
|
|
Pourquoi ne pas fusionner tout cela
en y ajoutant des instruments anciens, enfin créer
une musique universelle ?
C’est ce que j’ai essayé de faire dans « tranches
de vie ».
Octobre 2005 je rejoint le groupe Palikao.
|
 |
www.palikao.net
Pierre Loiseau. |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
ère située à coté de celle de mes grands-parents,
dans le même jardin.
|
|